The Legend of Zelda: Breath of the Wild, une aventure unique

Il y a deux ans jour pour jour, The Legend of Zelda : Breath of the Wild était enfin dans nos boutiques, en même temps que la Nintendo Switch.
Sa sortie ne vous a certainement pas laissé indifférent et on connaît tous le jeu.
Mais en l’honneur du deuxième anniversaire du jeu, je tenais à vous livrer mon avis dessus.

Voici The Legend of Zelda: Breath of the Wild.

« L’histoire de la famille Royale d’Hyrule est intimement liée à celle du Fléau, ce monstre que l’on nomme Ganon »

  Vous incarnez encore et toujours Link, qui a abandonné son fameux costume vert. Cependant, son objectif reste le même : anéantir Ganon et préserver la paix dans Hyrule.

Link vesion Breath of the Wild. Un chara-design bien différent des autres Zelda.

C’est dans un lieu étrange nommé Sanctuaire de la Renaissance que l’on retrouve Link, dormant dans une sorte de jacuzzi. Après avoir trouvé un vieux pantalon et une vieille chemise, Link sort de ce sanctuaire et réalise que sa sieste n’était pas anodine : une mystérieuse voix guide le héros et lui fait comprendre qu’il a dormi pendant un siècle entier pour être soigné après sa défaite contre Ganon. Le monde d’Hyrule est quant à lui anéanti, dépourvu de nombreux villages et contraint à voir son château sous l’emprise du Fléau Ganon. La Princesse Zelda contient son pouvoir depuis que le repos de Link a commencé et lutte contre la destruction totale du monde d’Hyrule.

Link est donc l’unique espoir du Royaume d’Hyrule et doit combattre Ganon.

Ganon le Fléau, introduit dès le début du jeu.

Comme tous les Zelda, Breath of the Wild a une histoire relativement basique qui sert uniquement à donner un contexte à la quête de Link et au monde d’Hyrule.
Cependant, la trame principale arrive à nous rendre triste de la tragédie qu’a subie Hyrule.
On verse une larme ou deux pendant les cinématiques.

La rédemption du Héros

Dans tous les Zelda, on incarnait Link qui, après un prologue, était lié à l’anéantissement de Ganon (ou Ganondorf dans certains Zelda). Link était relativement bien équipé, avec sa traditionnelle Épée de Légende et son fameux Bouclier Hylia.
Ici, c’est tout le contraire : Link se réveille sans aucun souvenir.
L’absence de ses souvenirs forgent un sentiment d’identification au héros, en plus de le contrôler, j’ai vraiment eu la sensation de l’incarner.
Une des tâches annexes du jeu est de vous rendre à divers lieux en Hyrule pour vous rappeler de ce qu’il s’est produit il y a cent ans.
Comme Link, vous apprendrez de plus en plus de choses sur lui et, une fois tous les souvenirs obtenus, vous aurez assemblé toutes les pièces du puzzle.

« Aïe, j’ai marché sur un Lego ! »

En plus de n’avoir aucun souvenir, Link a également perdu tout son équipement.
En sortant du Sanctuaire de la Renaissance, la première arme que vous trouverez sera une branche d’arbre et passées toutes les quêtes principales, vous vous retrouverez avec une véritable épée et pourrez vaincre les monstres que vous redoutiez le plus.
Tout au long du jeu, on a ce sentiment d’amélioration et on se sent finalement fort.
Tout ceci donne un intérêt à la progression et la rend fortement plaisante et donne une véritable force au titre.

Petites précisions sur l’équipement.
Toutes les armes, boucliers et arcs ont une durée de vie et est malheureusement assez courte.
Après une dizaine d’heures de jeu, on s’habitude rapidement mais ce système de durabilité est assez mal vu.
Après, ça rajoute un peu de difficulté dans l’équipement… Je suis assez partagé sur ce point.

Le Royaume d’Hyrule, plus cohérent vaste et que jamais

Comme je vous l’ai expliqué, le monde d’Hyrule a fait face à une très grande tragédie et n’est plus comme avant.
On peut donc explorer un monde post-apocalyptique, beau, vaste mais évidemment vide pour être cohérent avec son histoire.
Cependant, beaucoup de choses vous attendent dans ce monde ouvert où la liberté est mise en avant car passé le court prologue, vous pouvez TOUT explorer : vous voulez récupérer l’Epée de Légende ? Vous pouvez le faire au début ! Vous voulez affronter le terrifiant Ganon dès le début ? Vous pouvez ! Vous voulez accomplir les quêtes annexes dès le début ? Vous pouvez !
L’aventure dans The Legend of Zelda : Breath of the Wild, c’est la vôtre. On vous offre un open world alors faites-y ce que vous voulez, explorez ce que vous voulez, affrontez les monstres que vous voulez… c’est vous qui décidez et vous êtes totalement libre de choisir où aller, quoi faire, comment le faire.

De plus, certaines régions sont soumises à des climats extrêmes, ce qui rend l’aspect survie encore plus poussé puisque vous devrez vous habiller et/ou concocter des recettes à effets spéciaux pour résister aux températures.
Un aspect fortement réaliste mais qui ne gâche pas l’exploration pour autant.
Au contraire, elle l’améliore.

Mis en avant dès le début du jeu : l’immensité et la beauté d’Hyrule.

C’est l’open-world qui fait l’essence de tout Breath of the Wild : on a réellement envie de tout explorer et on s’en lasse jamais. D’ailleurs, passées plusieurs dizaines d’heures sur le jeu vous n’aurez toujours pas exploré l’entièreté d’Hyrule.

Certaines personnes avancent que l’open-world de Breath of the Wild est vide.
Je ne peux qu’être en désaccord avec cette affirmation : vous avez neuf villages à découvrir, treize régions à explorer, cent-vingt sanctuaires (mini-donjons) à compléter, un bestiaire gigantesque, des dizaines de mini boss à battre, une encyclopédie entière à compléter, plus de 60 quêtes annexes et j’en passe !

Nul doute que votre aventure au cœur d’Hyrule sera riche en péripéties, et pourtant, l’open-world de The Legend of Zelda : Breath of the Wild se veut vide et post-apocalyptique !
Un mélange idéal entre la richesse de contenu et le respect d’un contexte scénaristique.

Une toute nouvelle recette pour un nouvel avenir

Nintendo a décidé de casser les conventions de la série : vous pouvez à présent changer de tenue, sauter, escalader, cuisiner, planer, chasser, pêcher et j’en passe !
Et oui, plus de monde type couloir où une transition est toujours requise pour passer d’une zone A à une Zone B. Bref, tout a été créé pour que vous soyez libre et c’est la nouvelle recette que le constructeur nippon va utiliser pour les prochains épisodes.
The Legend of Zelda a changé et prend un nouvel envol, et c’est encore plus plaisant quand on sait que c’est réussi.

Moment cuisine dans Breath of the Wild.

Toutes ces modifications aboutissent à un gameplay fortement plaisant. On peut interagir avec (presque) tout et n’importe quoi et au final, on n’a pas vraiment l’impression de vide au cours de notre aventure.

Il faut également noter que des doublages ont été ajoutés. Les doublages en Français sont bien présents et sont de très bonne qualité et vont aux personnages.
Cependant, Link est toujours muet et je pense que c’est bien que ça soit resté comme ça, pour ceux qui ont connu Zelda-CDI…

Une direction artistique magnifique

La Direction Artistique de Breath of the Wild change également pour faire un mélange entre le cartoon et le réaliste.
Certes, beaucoup de textures piquent les yeux mais… regardez cette distance d’affichage, ces panoramas à couper le souffle, les effets de lumière réfléchissant sur les rivières…
Je crois qu’une image sera plus efficace que quelques lignes, voici donc un cliché tiré du jeu :

Un coucher de soleil parfaitement réussi.

Une des meilleures bandes-son de tous les temps

Vous pensiez que j’avais déjà énuméré tous les points forts du titre ? Ha !
Les musiques composées par Manaka Kataoka sont tout simplement magnifiques : elles arrivent à accompagner le monde dans lequel on voyage, à apporter une ambiance, à accompagner les combats…
Et comme d’habitude, voici un lien vers une de mes musiques préférées > https://www.youtube.com/watch?v=Pwdw-lI8G-c&list=PLwDEuPBgBi4NDcdlZrA-LCU7j-aUXzm_k

  En tout cas, je n’ai jamais écouté une bande-son aussi belle et aussi qualitative (à part une petite exception, mais je vous en parlerais plus tard !)

Techniquement, ça donne quoi ?

Sur Nintendo Switch comme sur Wii U, le jeu tourne à 30 images par secondes (30 fps).
L’expérience de jeu reste cependant très stable, hormis dans les zones assez chargées comme les forêts ou les villages où des petits ralentissements interviennent – notamment sur Wii U, où les ralentissements sont plus fréquents.
Cependant, ce petit détail ne gâche pas l’expérience de jeu.

Comparaison des graphismes et du framerate des deux versions.
Source : Digital Foundry sur YouTube.

Entre les deux versions du jeu, les graphismes sont à peu près identiques.
À part si vous utilisez une loupe pour regarder les arrières-plans, vous ne remarquerez aucune différence.

Quid des amiibos ?

Dans ce dernier paragraphe, je vais vous parler des amiibo.
Tous les amiibo sont compatibles avec le jeu, mais pas tous donnent des objets intéressants : les amiibo de séries autres que Zelda donnent uniquement de la nourriture et les amiibo de la série Zelda donnent, en plus d’objets courants, un coffre contenant un objet exclusif, par exemple la Tenue du Temps si l’on utilise l’amiibo de Link d’Ocarina of Time.

Bref aperçu des récompenses des amiibo.

Évidemment, l’aventure est largement abordable sans amiibo.
Cette fonctionnalité est cependant la bienvenue et servira les plus grands fans des Zelda.

Points forts

– Une nouvelle recette totalement réussie
– Un gameplay riche et profond
– Une invitation à l’exploration
– On ne s’ennuie jamais
– Un open-world vaste, riche et cohérent
– Une Direction Artistique sublime et des environnements à couper le souffle
– Une durée de vie totalement exceptionnelle (plus de cent heures de jeu)
– La bande-son
– Un véritable sentiment d’identification au protagoniste
– La fonctionnalité amiibo
– Une histoire triste qui arrive à rend triste le joueur…

Points faibles

– … mais qui reste relativement basique
– Quelques ralentissements sur Nintendo Switch et (surtout) sur Wii U
– Des textures qui piquent les yeux
– Sans doute pas le meilleur Zelda

The Legend of Zelda: Breath of the Wild est un véritable chef d’ œuvre qui invite le joueur à l’exploration. Mais pas une exploration lambda, où on découvre une zone, on va visiter le village et hop, c’est plié. Ici, on admire un open-world, riche en beaux paysages, riche en contenu et grand.
On ne s’ennuie jamais dans Breath of the Wild. Enfin si, après 200 heures de jeu, quand on a tout vu.
On s’identifie également très bien et rapidement au protagoniste, Link qui comme nous, ne connaît rien sur lui.
L’aventure de Breath of the Wild nous plonge à travers une histoire triste qui arrive à nous rendre triste, et c’est pas tous les jeux qui arrivent à faire ça.
La nouvelle recette des Zelda est incroyablement réussie. On a pleins de choses à faire, pleins de manières de le faire et pleins d’endroits où le faire.
Breath of the Wild n’est certainement pas le meilleur Zelda, mais est un excellent jeu.
Je pense bien qu’aucune autre aventure sera comme Breath of the Wild.
Et pour cette aventure incroyable que j’ai recommencée trois fois, je salue Eiji Aonuma et ses équipes pour leurs travail sur le jeu.

Sans doute un des meilleurs jeux de la Switch. Pour ceux qui n’ont toujours pas franchi le pas : je vois pas pourquoi vous continuer de lire, ALLEZ ACHETER CE JEU !

Les publicités publiées sur KayZen64.fr servent à financer les concours.
Merci de débloquer votre bloqueur de publicités afin que des concours soient organisés.

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close